Le choix d'être libre
- Yann Batailhou

- 31 oct. 2020
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 6 oct. 2023
J’entends encore quelques « intellectuels » dirent ces derniers temps que le re-confinement est un mal nécessaire pour repartir du bon pied ensuite : c’est aussi une façon de témoigner leurs confiances quant à nos « modèles » socio-économiques actuels.
Parce que si l’on considère le COVID 19 comme étant une conséquence, et donc un symptôme, d’une société à la dérive, nous pouvons également nous attendre à d’autres symptômes (les catastrophes climatiques en chaîne étant également de bons exemples) : de ce fait, le confinement n’est pas LA solution à nos problèmes mais UNE solution à une des nombreuses conséquences qui planent sur nos têtes.
Il aurait été préférable qu’au(x) symptôme(s) on préfère s’attarder sur les causes. Mais comme à l’accoutumé, il semble que l’imbécile préfère regarder le doigt à la Lune.
Aussi, nous voilà projeter une fois de plus dans des mesures drastiques alors que nos systèmes économiques et nos modes de pensées ne sont pas remis en cause, ceux-là même qui génèrent ce type de crise.
Nous avons fait le choix de jouer avec le feu et nous n’assumons pas les multiples risquent qui en découlent. En ce qui me concerne, j’aurai pris le parti de me laver les mains avec : comme je l’avais écrit déjà précédemment, non seulement je dois subir les règles de fonctionnement d’une société avec lesquelles je ne suis pas d’accord mais, en plus, je dois aussi subir les conséquences de ces règles de fonctionnement et les décisions prises par les autorités pour tenter de les réguler. C’est une double peine !
Nous n’avons qu’à faire deux camps : ceux qui souhaitent vivre terrés et les autres.
Car je n’ose pas imaginer comment les frustrations et les pertes sèches de chacun s’exprimeront quand nous en serons au énième jour d’enfermement quand je vois déjà comment ils se bousculent tous dans les supermarchés à la veille d’un couvre-feu.
Finalement, le film de Dupontel était-il prémonitoire ?
Je préfèrerai vivre seulement 6 mois libre que 30 ans de plus enfermés parmi les « cons ».
Et si on nous laissait le choix de la liberté ?































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