Luc Ferry continue ses proses pro-capitalistes
- Yann Batailhou

- 21 mai 2020
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 6 oct. 2023
- Luc Ferry, "éminent journaliste", ne semble pas informé que les crises "apocalyptiques" ont déjà lieu : toutes les alarmes sonnent au rouge (COVID-19; pertes matérielles et humaines relatives au changement climatique, érosion de la biodiversité, etc., etc.) et il nous ressert le même plat qui nous a conduit dans la situation dans laquelle nous sommes.
Il n'est pas le seul, Luc Ferry, a continuer de prôner la mondialisation et le progrès, et à vouloir reprendre tous les ingrédients qui nous ont conduit dans ce merdier pour s'en resservir dès que l'on en sortira (si l'on en sort): en regardant ou en lisant les journaux, c'est comme cela que l'on peut apprendre qu'un élu régional du Sud-Ouest veut refaire un « Plan Marshal » et que la plupart des "experts" en économie veulent une relance de la croissance… au taquet !
- Luc Ferry ne semble pas apprécier que l'on "dénonce les failles et les excès de l'humanité ». Nous voilà pris au piège ! Que faire ? Ne pas dénoncer les "failles et les excès de l'humanité " pour s'entendre reprocher ensuite qu'on ne vous avait pas prévenu OU, "dénoncer les failles et les excès de l'humanité" pour s'entendre reprocher ensuite qu'on vous avait trop prévenu. Je préfère encore la seconde option qui consiste à marteler le message, bien qu’à y regarder de plus près, force est de constater que nous prêchons dans le vide puisque les inepties et leurs colporteurs perdurent (un exemple flagrant ici).
J'avais entrepris il y'a quelques mois de faire une liste des ineptes en tous genres (mêlant le rural bourrin au citadin en tenue chic, et inversement) afin d'envoyer ultérieurement une missive (ou un missile: j'hésite encore) à tous les crétins de la création lorsque l' « apocalypse » sera tellement évidente qu'il sera impossible de l'ignorer (bien que les crétins en question trouveront toujours un moyen de dénoncer "Dame Nature" qui déconne plutôt que "les failles et les excès de l'humanité" qui nous auront amené là: mauvaise foi oblige ! Ils sont tellement prévisibles). Mais, j'ai très eu vite fait d'abdiquer, me rendant compte qu'il s'agissait d'un travail à temps plein et, de surcroît, que cela allait générer une quantité de papier considérable ou un ralentissement important de mon ordinateur au regard du nombre de données stockées sur le disque dur de ce dernier.
Je préfère donc, même si cela paraît vulgaire, envoyer un royal "je vous emmerde" à tous les imbéciles de cette planète, c'est plus simple et moins contraignant.
Une mise en garde cependant : ayant été soumis comme tous au confinement qui trouve son origine dans les politiques absurdes et démentes que certain(e)s défendent (et non pas à cause de certaines espèces animales comme on voudrait nous le faire croire qui sont, certes peut-être vectrices de la maladie - et donc victimes aussi - et non pas à l'origine de celle-ci), je tiens à exprimer ces quelques mots :
- Vous ne pouvez pas me faire supporter un système économique et social que je ne cautionne pas et, en même temps, m'en faire supporter les conséquences (cela pourrait bien s'appeler une dictature);
- En l'occurrence, vous ne pouvez pas me faire supporter un système économique et social que je ne cautionne pas (soit le fait de jouer aux apprentis sorciers et de générer un virus qui devient ensuite incontrôlable) et, en même temps, m'en faire supporter les conséquences (m'enfermer à demeure parce que vous avez créé un virus que vous ne contrôlez pas) … Il en va de même pour les changements climatiques, et il en va de même pour toutes les conséquences irrémédiables sur la biodiversité et sur les dysfonctionnements des écosystèmes dus aux "failles" et aux "excès de l'humanité".
Privé de liberté et, un jour peut-être, qui sait, sous la tempête, l'inondation, le manque de ressources naturelles ou sous la menace d'un virus mortel (j'ai déjà eu Lyme, faut-il le savoir), et en manque conséquent de ce qui a pu faire la beauté de cette planète, je n'aurai, comme le dit la chanson, "plus rien à gagner ni à perdre, même pas la vie". À cet instant, Monsieur et/ou Madame, vous enverrai-je peut-être ma missive (ou mon missile : j'hésite encore) ...
Après vous le déluge, mais pendant vous … le retour de manivelle ?
Il n'y aura pas une vie après le COVID-19, ce qui supposerai d'éliminer tous les crétins de cette planète … dont certains la gouvernent …
Aussi, allez au diable … (adressé à qui de droit)































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